Le premier critère de rédaction en matière de PV de réunion concerne le niveau de retraitement de l’information. Il n’y a pas de règle obligatoire en matière de nombre de pages pour le procès-verbal. Tout dépend en effet du niveau de synthèse de l’information qui a été décidé par le Comité. Le niveau de retraitement est généralement le résultat du croisement de plusieurs données :

  • le temps que le secrétaire peut passer sur l’élaboration du PV de réunion ;
  • le temps dont les salariés disposent pour lire le document (publication du PV de réunion sur Internet ou affichage) ;
  • la coutume établie en fonction de l’histoire des relations sociales dans l’entreprise ;
  • le coût de la prestation extérieure.

Si ces données pratiques participent effectivement du choix de la longueur d’un procès-verbal, elles ne devraient pas masquer d’autres critères liés au sens d’un compte rendu. Plus un PV de réunion est long et plus la vie des débats (avec ses redondances et imperfections logiques) ainsi que les intervenants (nominativement) sont mises en valeur. Un PV de réunion court synthétisera en revanche les propos qui seront organisés logiquement et de façon moins individuelle (la position de l’Organisation syndicale prime le caractère personnel de l’intervention, par exemple). Le Secrétaire du Comité est libre d’apprécier le format des PV de réunion.