Quelles indemnités kilométriques pour 2018 Au milieu des nouveautés de l’année 2018 qui commence bon train avec la mise en place du comité social et économique dans les entreprises, la question des indemnités kilométriques refait surface, puisque comme en chaque début d’année elles peuvent changer. A quoi faut-il s’attendre pour cette année 2018 ?

Les indemnités kilométriques, comment ça marche ?

Les travailleurs qui ont beaucoup de déplacements à effectuer pour réaliser leurs missions, s’ils ne bénéficient pas d’un véhicule de fonction et doivent donc conduire leur véhicule personnel, peuvent bénéficier d’indemnités kilométriques. En effet, tous les travailleurs n’ont pas nécessairement de véhicule de fonction, soit parce que les déplacements sont ponctuels, soit parce que leur contrat de travail est court, soit parce que l’entreprise ne met pas de véhicules de fonction à la disposition de ses employés.

Cela signifie que les frais professionnels peuvent être remboursés aux salariés concernés. Les barèmes applicables sont amenés à changer d’une année à l’autre.

Ce principe permet de dédommager les salariés concernés de leurs frais professionnels. De plus, il est bon de savoir que le montant défini par le barème proposé par l’administration fiscale n’est pas soumis aux cotisations sociales dont peuvent être sujets l’employeur et le salarié. Toutefois, cette exonération est uniquement valable :

  • s’il est effectivement possible de justifier qu’il s’agit de frais professionnel ;

  • jusqu’au montant limite déterminé par l’administration de l’entreprise.

Quels barèmes pour 2018 ?

Toutefois, en 2018, les barèmes ne changent pas et demeurent les mêmes depuis 2015. Les salariés concernés avanceront donc les frais et bénéficieront ensuite d’un remboursement forfaitaire. Outre la convention collective qui peut spécifier des critères supplémentaires, les barèmes kilométriques 2018 se calculent en fonction :

  • des dépenses en équipement qui se rapportent aux différents types de véhicules ;

  • de la perte de valeur du véhicule personnel ;

  • des dépenses d’entretien et de réparation ;

  • du prix de l’assurance ;

  • de la consommation en carburant ;

  • de tous frais liés aux pneus.

N’oubliez pas de consulter le calendrier 2018-2019 de mise en place du comité social et économique, pour vous occuper de la fusion des instances de représentation du personnel au bon moment.